
10 juillet 2009
09 juillet 2009
Un présentateur de Fox veut "une société pure"
Lors de l'émission de la chaîne Fox, "Fox and Friends", un présentateur a regretté que les Américains se marient entre "différentes espèces", comparant la situation avec les Suédois et les Finlandais qui, eux, auraient des "gènes purs".
Un présentateur de la chaîne américaine Fox a regretté, mercredi 8 juillet, qu'il y ait, aux Etats-Unis, des mariages entre "différentes espèces" et que les gènes des Américains ne soient pas "purs".
Cette déclaration a été faite lors de l'émission matinale "Fox and Friends". Co-présentateur du programme, Brian Kilmeade s'exprimait sur une étude, menée en Finlande et en Suède, selon laquelle les personnes mariées ont moins de chance développer la maladie d'Alzheimer.
la suite et la vidéo ici
Un présentateur de la chaîne américaine Fox a regretté, mercredi 8 juillet, qu'il y ait, aux Etats-Unis, des mariages entre "différentes espèces" et que les gènes des Américains ne soient pas "purs".
Cette déclaration a été faite lors de l'émission matinale "Fox and Friends". Co-présentateur du programme, Brian Kilmeade s'exprimait sur une étude, menée en Finlande et en Suède, selon laquelle les personnes mariées ont moins de chance développer la maladie d'Alzheimer.
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Kouchner confond Yoghourts et Ouïghours
consternant ...
Alors que les autorités chinoises ont promis des "punitions sévères" aux responsables des émeutes interethniques d'Urumqi, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, parle jeudi 9 juillet sur France Info des "Yoghourts" à la place des Ouïghours, sans se rendre compte de son erreur. Interrogé par la radio, le ministre ne semble pas maîtriser le sujet, hésitant et bafouillant. "C'est une province chinoise mais les yoghourts ont toujours pensé que c'était chez eux", explique Bernard Kouchner. Il ajoute que les émeutes sont des "affrontements presque traditionnels". Les affrontements, qui opposent les Ouïghours musulmans aux Hans chinois, ont fait 156 victimes, selon les autorités chinoises.
Alors que les autorités chinoises ont promis des "punitions sévères" aux responsables des émeutes interethniques d'Urumqi, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, parle jeudi 9 juillet sur France Info des "Yoghourts" à la place des Ouïghours, sans se rendre compte de son erreur. Interrogé par la radio, le ministre ne semble pas maîtriser le sujet, hésitant et bafouillant. "C'est une province chinoise mais les yoghourts ont toujours pensé que c'était chez eux", explique Bernard Kouchner. Il ajoute que les émeutes sont des "affrontements presque traditionnels". Les affrontements, qui opposent les Ouïghours musulmans aux Hans chinois, ont fait 156 victimes, selon les autorités chinoises.
02 juillet 2009
Martial Péres : photographe de jazz

On vous recommande l'exposition de photo de Martial Péres, un vrai passionné de jazz qui réalise des clichés pleins de poésie :
"J'ai souhaité montrer à travers ces portraits mes émotions pour ce festival de Gand et d’Anvers, deux villes flamandes du plat pays dont les festivals de jazz sont devenus incontournables dans le monde du jazz. Ils démontrent une grande diversité et une programmation si bien équilibrée. Le Gent Jazz Festival existe depuis 2002, connu sous le nom du Blue Note Festival jusque 2007, et Jazz Middelheim se passe à Anvers depuis 1969 au Parc den Brandt. Ce projet a finalement abouti grâce à une grande motivation de l'équipe des deux festivals."
Martial Péres photographie donc entièrement à l'argentique avec un appareil photo analogue, en utilisant des films argentiques 24x36. C'est un choix très personnel qui exige une certaine technique. Les photos sont réalisées sur du papier baryté, dans un laboratoire professionnel de façon artisanale, et encadrées dans des cadres noirs 40x50. Les photos très esthétiques sont montées sur des ‘maries louises’ de couleur ivoire. Cette fenêtre cartonnée en dessous de laquelle l'image est fixée permet de donner non seulement du relief à la photo mais aussi une certaine profondeur.
Pour les feignants adeptes du virtuel :
http://www.argentic.fr/photographer-811.html
Pour les durs et les tatoués :
Palace Elysée
22 Rue Quentin Bauchart
75008 Paris
Métro: ligne 1, George V
Du 1er juillet au 30 décembre 2009
entrée gratuite, le lieu est en plus splendide
01 juillet 2009
Jazz Magazine et Jazzman ne font plus qu’un, Muziq disparaît

Sarah Ténot, fille de Frank Ténot et directrice de Nemm Gestion, a réuni le 17 juin les équipes permanentes de Jazzman, Jazz Magazine et Muziq, les trois magazines musicaux édités par Nemm. À l’issue de cette réunion, il a été décidé l’arrêt de Muziq, le trimestriel dirigé par Fred Goaty, et la fusion dès le numéro de septembre 2009 de Jazz Magazine et Jazzman.
Quelles sont les raisons d’une telle fusion ? Les trois magazines ensemble ont subi de plein fouet la baisse du marché publicitaire, liée évidemment à la crise du disque en premier lieu. Le maintien d’un bon chiffre d’abonnés, particulièrement à Jazzman, ne compense pas l’érosion lente mais constante des ventes en kiosque. La presse musicale a perdu 37% de ses ventes l’an passé ; pour Jazzman la moitié seulement, mais une baisse quand même. Idem pour Jazz Magazine et Muziq.
L'article de l'Irma ici
Le serment d'hypocrite
Un quart des médecins de Paris refusent de recevoir les bénéficiaires de la couverture maladie universelle, révèle un « testing » réalisé pour le Fonds CMU. Principale raison invoquée par les praticiens : l'impossibilité de pratiquer des dépassements d'honoraires avec ces patients.
L'article des Echos ici
L'article des Echos ici
L'escroquerie de la zone euro

L'euro est une machine à baisser les salaires, selon The Economist, qui lui consacre un dossier dans son édition du 13 juin. A travers la candeur de ses analyses libérales, l'hebdomadaire anglais dévoile impudiquement ce que beaucoup d'hommes politiques murmurent: baisse des salaires et licenciements seraient les enfants chéris de la zone euro.
L'article ici
21 juin 2009
Manuel Marchès : James Connolly

Le talentueux contrebassiste Manuel Marchès rejoint Abrasive-records : il vient d'enregistrer son premier disque en leader "James Connelly" du nom d'un homme au parcours surprenant, mort pour ses idées. Pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur James Connelly, cliquez ici.
Ceux qui ont raté le concert de vendredi au Duc des Lombards peuvent découvrir ce magnifique album ici.
Batterie : Julien Charlet
Guitare : Maxime Fougères
Saxophone : Ricardo Izquierdo
Contrebasse : Manuel Marchès
Invités : Julie Saury, Frédéric Couder, Maud Rakotondravohitra
17 juin 2009
13 juin 2009
Schwarzenegger: la Californie risque la banqueroute à la mi-juin
Le gouverneur de Californie (ouest) Arnold Schwarzenegger a une nouvelle fois appelé vendredi les élus à adopter de nouvelles coupes budgétaires pour lutter contre un déficit massif, prévenant que l'Etat risquait d'être à court de liquidités vers le 15 juin.
Lors d'un discours près de San Diego (sud de l'Etat), M. Schwarzenegger a expliqué que les services publics de son Etat risquaient tout bonnement de fermer si jamais les législateurs ne réussissaient pas à se mettre d'accord sur la façon de combler un déficit budgétaire estimé à 24 milliards de dollars.
"Il n'y a vraiment pas de temps à perdre", a expliqué le dirigeant républicain de l'Etat le plus riche et le plus peuplé des Etats-Unis, mais touché de plein fouet par la crise immobilière, financière et économique. "Nous devons résoudre ce déficit maintenant ou nous allons manquer de liquidités".
Début juin, M. Schwarzenegger avait rappelé que les recettes de la Californie avaient chuté de "27% par rapport à l'année dernière" et affirmé que "le jour du Jugement dernier est là".
Les mesures drastiques envisagées par M. Schwarzenegger devraient entraîner le licenciement de 5.000 fonctionnaires et réduire les dépenses d'éducation de 5 milliards de dollars.
Par ailleurs, l'année scolaire serait raccourcie de sept jours par an, tandis que 38.000 détenus jugés non violents verraient leur peine commuée pour faciliter leur libération.
Le budget californien constitue un casse-tête en période de crise: la structure de dépenses et de recettes de l'Etat est très vulnérable aux soubresauts de la croissance, alors que les augmentations d'impôts ne peuvent être décidées qu'à la majorité des deux tiers du Parlement.
merci les Echos
Lors d'un discours près de San Diego (sud de l'Etat), M. Schwarzenegger a expliqué que les services publics de son Etat risquaient tout bonnement de fermer si jamais les législateurs ne réussissaient pas à se mettre d'accord sur la façon de combler un déficit budgétaire estimé à 24 milliards de dollars.
"Il n'y a vraiment pas de temps à perdre", a expliqué le dirigeant républicain de l'Etat le plus riche et le plus peuplé des Etats-Unis, mais touché de plein fouet par la crise immobilière, financière et économique. "Nous devons résoudre ce déficit maintenant ou nous allons manquer de liquidités".
Début juin, M. Schwarzenegger avait rappelé que les recettes de la Californie avaient chuté de "27% par rapport à l'année dernière" et affirmé que "le jour du Jugement dernier est là".
Les mesures drastiques envisagées par M. Schwarzenegger devraient entraîner le licenciement de 5.000 fonctionnaires et réduire les dépenses d'éducation de 5 milliards de dollars.
Par ailleurs, l'année scolaire serait raccourcie de sept jours par an, tandis que 38.000 détenus jugés non violents verraient leur peine commuée pour faciliter leur libération.
Le budget californien constitue un casse-tête en période de crise: la structure de dépenses et de recettes de l'Etat est très vulnérable aux soubresauts de la croissance, alors que les augmentations d'impôts ne peuvent être décidées qu'à la majorité des deux tiers du Parlement.
merci les Echos
06 juin 2009
28 avril 2009
UMP coupable de contrefaçon
et en plus ils ont des goûts de chiotte :
"L’UMP va devoir mettre la main au porte-monnaie pour contrefaçon. Un coup dur à la veille du nouvel examen de la loi Hadopi sur les droits d’auteur et internet. Le parti de la majorité devra débourser un peu plus de 30.000 euros pour avoir utilisé sans autorisation un titre musical du groupe américain MGMT. "Kids" c’est le nom du tube très connu des jeunes. C’était lors du conseil national de l’UMP en janvier dernier, en présence de Nicolas Sarkozy et François Fillon et le lendemain lors du premier déplacement de Xavier Bertrand en tant que nouveau secrétaire général du parti."
source : France info
http://www.france-info.com/spip.php?article284797&theme=9&sous_theme=11
"L’UMP va devoir mettre la main au porte-monnaie pour contrefaçon. Un coup dur à la veille du nouvel examen de la loi Hadopi sur les droits d’auteur et internet. Le parti de la majorité devra débourser un peu plus de 30.000 euros pour avoir utilisé sans autorisation un titre musical du groupe américain MGMT. "Kids" c’est le nom du tube très connu des jeunes. C’était lors du conseil national de l’UMP en janvier dernier, en présence de Nicolas Sarkozy et François Fillon et le lendemain lors du premier déplacement de Xavier Bertrand en tant que nouveau secrétaire général du parti."
source : France info
http://www.france-info.com/spip.php?article284797&theme=9&sous_theme=11
23 avril 2009
Création d'un marché Translatlantique Europe-USA
Qui en a entendu parler ???
Mise en place d’ici 2015 d’une zone de libre-échange transatlantique. Une exigence répétée par le Parlement européen le 26 mars, à l’occasion du vote sur le rapport sur « L’état des relations transatlantiques suite aux élections aux États-Unis. » Rapport adopté par 503 voix contre 51, donc avec l’assentiment du Parti socialiste européen (PSE). La libéralisation du marché intérieur au sein de l’UE, l’alliance entre les deux zones commerciales seront autant d’arguments dans les négociations commerciales avec les pays tiers, notamment ceux du Sud, pour les pousser à ouvrir leurs propres marchés.
Source : http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=22556
Mise en place d’ici 2015 d’une zone de libre-échange transatlantique. Une exigence répétée par le Parlement européen le 26 mars, à l’occasion du vote sur le rapport sur « L’état des relations transatlantiques suite aux élections aux États-Unis. » Rapport adopté par 503 voix contre 51, donc avec l’assentiment du Parti socialiste européen (PSE). La libéralisation du marché intérieur au sein de l’UE, l’alliance entre les deux zones commerciales seront autant d’arguments dans les négociations commerciales avec les pays tiers, notamment ceux du Sud, pour les pousser à ouvrir leurs propres marchés.
Source : http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=22556
15 avril 2009
INFORMATION DISQUES FUTURA ET MARGE : AVRIL 2009
INFORMATION DISQUES FUTURA ET MARGE : AVRIL 2009
http://futuramarge.free.fr
Nouveautés, et réappros Futura
Distribution détaillants en France : Socadisc (www.socadisc.com)
Ventes en ligne sur le site Internet (http://futuramarge.free.fr)
Paiement par chèque ou par PayPal
Disques Marge, Blue Marge, Impro et Futura disponibles en avril 2009
Marge 43 / digipack : Sophia Domancich/William Parker/Hamid Drake "Washed Away" (2008)
Marge 42 / digipack : Alexandra Grimal trio (Antonin Rayon, Emmanuel Scarpa) "Shape" (2008)
Marge 41 : FAB Trio (Joe Fonda, Barry Altschul, Billy Bang) "A Night in Paris"(2008)
Marge 40 : Trio 3 (Oliver Lake, Reggie Workman, Andrew Cyrille) "Wha's Nine" (2007)
Marge 39 : Laurent Geniez / Paco el Lobo / Octave Z "Hors Pistes, Flamenco nouveau" (2006-2007)
Marge 38 / Double CD : ODIM (R. Campbell, D. Carter, W. Parker, H. Drake) “Live in Paris” (2006)
Marge 37 : James Spaulding quartet (P. Christophe, R. Dever, M. Benhammou) "Down With It" (2006)
Marge 35 : Arnaud Sacase quartet (J. Le Masson, B. Duboc, A. Paganotti) "Septentrion" (2003)
Marge 33 : Ricky Ford quintet (E. Henderson, K. Lightsey, J. Lewis, D. Sides) "Green Note" (2003)
Marge 32 : Claudine François quartet (S. Potts, J.-J. Avenel, J. Betsch) "Lonely Woman" (2003)
Marge 31 : Rob Brown quartet (Roy Campbell, William Parker, Hamid Drake) "The Big Picture" (2003)
Marge 27 : Luc Rebelles / Fred Malle Luniks Project (L. Rebelle, F. Malle..) "Jazz Frelaté" (2001)
Marge 23 : Abdelhaï Bennani quartet (Itaru Oki, Alan Silva, Makoto Sato) "Enfance" (1998)
Marge 22 : Richard Davis quartet (Ricky Ford, Curtis Clark, Andrew Cyrille) "Total Package" (1997)
Marge 20 : Sonny Sharrock trio (Kendall Buchanan, Levender Cope) "Dance With Me Montana" (1982)
Marge 16 : Archie Shepp quartet (S. Kessler, B. Cunningham, C. Jarvis) "Round Midnight" (1979)
Marge 13 : Stu Martin trio (Gérard Marais, Claude Barthélémy) "Sunrise" (1979)
Marge 08 : Archie Shepp quartet (S. Kessler, B. Cunningham, C. Jarvis) "Things Have Got ..." (1979)
Blue Marge 1001 / Double CD : Archie Shepp Attica Blues big band "Live at the Palais des Glaces" (1979)
Blue Marge 1002 : Roy Haynes quartet (R. Strobert, M. Fiorillo, D. Jackson) "Live at the Riverbop" (1979)
Blue Marge 1003 : Abbey Lincoln sextet (A. Shepp, R. Burrowes, H. Ruiz ...) "Painted Lady" (1980)
Blue Marge 1006 : Roger Raspail ens. (R. Raux, A. Jean-Marie, D. Malherbe...) "Fanny's Dream" (1997)
Blue Marge 1008 : Éric Barret septet (A. Besson, E. Löhrer, B. Moussay...) "My Favorite Songs" (2004)
Blue Marge 1009 / Double CD : Ted Curson ensemble (A. Jean-Marie trio, P. Pédron...) "In Paris" (2006)
Blue Marge 1010 : Ray Mauger trio (Alain Raman, Chris Dailey) + invité (Félix Perron) "Chloé" (2007)
Blue Marge 1011 / digipack : Dar Jazz (M. Fernandez, A. Rizki...) "Casa-Port / Rabat-Ville" (2008)
Impro 01 : Archie Shepp quartet (S. Kessler, C. Brown, C. Jarvis) "Parisian Concert, vol. 1" (1977)
Impro 02 : Pepper Adams quartet (with Georges Arvanitas trio) "Live in Europe" (1977)
Impro 05 : Archie Shepp quintet (E. Hollins, S. Kessler, B. Cunningham, C. Jarvis) "Bird Fire" (1979)
Impro 07 : Barney Wilen & Dièse 440 (M. Bertier, G. Loizillon, C. Micheli) "Live in Paris" (1983)
Futura Ger 10 : Siegfried Kessler trio (B. Phillips, S. McCall) "Live at the Gill's Club" (1969)
Futura Ger 11 / digipack : Georges Arvanitas trio (J. Samson, C. Saudrais) "In Concert" (1969)
Futura Ger 22 : digipack : Steve Lacy quintet (A. Jackson, I. Aebi, K. Carter, J. Cooper) "Wordless" (1971)
Futura Ger 23 : Anthony Braxton solo (saxophone alto & piano) "Recital Paris 1971" (1971)
Futura Ger 24 : digipack : Jacques Thollot solo "Quand le son devient aigu jeter la girafe à la mer" (1971)
Futura Ger 38-39 / digipack - Double CD : Georges Arvanitas trio "Live Again" (1973)
Futura Ger 41 / digipack : Dexter Gordon, Sonny Grey, Georges Arvanitas trio "Parisian Concert" (1973)
Futura Ger 42 : Chris Woods & Georges Arvanitas trio "Chis Meets Paris Meets Chris" (1973)
Futura Swing 03 : Freddie Redd trio (Didier Levallet, Didier Carlier) "Under Paris Skies" (1971)
Futura Swing 05 : Jaki Byard "Parisian solos" (1971)
Futura Swing 06 : digipack : Ben Webster (& Georges Arvanitas trio) « Autumn Leaves » (1972)
Futura Swing 07 : Dany Doriz trio (P. Duchemin, P. Lebeugle) "On the New Jersey Road" (2005)
Futura Son 01 : Raymond Boni solo "L'Oiseau, l'arbre, le béton" (1971)
Futura Son 05 : Bernard Vitet (J.-P. Rondepierre, F. Tusques, B. et J. Guérin...) "La Guêpe" (1971)
Futura Red 01 : Red Noise (P. Vian, J. C. Cenci, D. Geoffroy, P. Barry ...) "Sarcelles-Lochères" (1970)
Futura Red 07 : Barricade (F. Billard, M. Branlo, J. Racaille...) "Le Rire des camisoles" (1969-1974)
Disques Futura et Marge
Production : Gérard Terronès
127, rue Amelot
75011 Paris / France
tél. / fax : 33 (0)1 40 09 20 76
e-mail : futuramarge@free.fr
http://futuramarge.free.fr
RC Commerce Paris 408061703
Siren : 408061703 / Siret : 40806170300018
TVA / VAT : FR 16408061703
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Marge 43 / digipack : Sophia Domancich/William Parker/Hamid Drake "Washed Away" (2008)
Marge 42 / digipack : Alexandra Grimal trio (Antonin Rayon, Emmanuel Scarpa) "Shape" (2008)
Marge 41 : FAB Trio (Joe Fonda, Barry Altschul, Billy Bang) "A Night in Paris"(2008)
Marge 40 : Trio 3 (Oliver Lake, Reggie Workman, Andrew Cyrille) "Wha's Nine" (2007)
Marge 39 : Laurent Geniez / Paco el Lobo / Octave Z "Hors Pistes, Flamenco nouveau" (2006-2007)
Marge 38 / Double CD : ODIM (R. Campbell, D. Carter, W. Parker, H. Drake) “Live in Paris” (2006)
Marge 37 : James Spaulding quartet (P. Christophe, R. Dever, M. Benhammou) "Down With It" (2006)
Marge 35 : Arnaud Sacase quartet (J. Le Masson, B. Duboc, A. Paganotti) "Septentrion" (2003)
Marge 33 : Ricky Ford quintet (E. Henderson, K. Lightsey, J. Lewis, D. Sides) "Green Note" (2003)
Marge 32 : Claudine François quartet (S. Potts, J.-J. Avenel, J. Betsch) "Lonely Woman" (2003)
Marge 31 : Rob Brown quartet (Roy Campbell, William Parker, Hamid Drake) "The Big Picture" (2003)
Marge 27 : Luc Rebelles / Fred Malle Luniks Project (L. Rebelle, F. Malle..) "Jazz Frelaté" (2001)
Marge 23 : Abdelhaï Bennani quartet (Itaru Oki, Alan Silva, Makoto Sato) "Enfance" (1998)
Marge 22 : Richard Davis quartet (Ricky Ford, Curtis Clark, Andrew Cyrille) "Total Package" (1997)
Marge 20 : Sonny Sharrock trio (Kendall Buchanan, Levender Cope) "Dance With Me Montana" (1982)
Marge 16 : Archie Shepp quartet (S. Kessler, B. Cunningham, C. Jarvis) "Round Midnight" (1979)
Marge 13 : Stu Martin trio (Gérard Marais, Claude Barthélémy) "Sunrise" (1979)
Marge 08 : Archie Shepp quartet (S. Kessler, B. Cunningham, C. Jarvis) "Things Have Got ..." (1979)
Blue Marge 1001 / Double CD : Archie Shepp Attica Blues big band "Live at the Palais des Glaces" (1979)
Blue Marge 1002 : Roy Haynes quartet (R. Strobert, M. Fiorillo, D. Jackson) "Live at the Riverbop" (1979)
Blue Marge 1003 : Abbey Lincoln sextet (A. Shepp, R. Burrowes, H. Ruiz ...) "Painted Lady" (1980)
Blue Marge 1006 : Roger Raspail ens. (R. Raux, A. Jean-Marie, D. Malherbe...) "Fanny's Dream" (1997)
Blue Marge 1008 : Éric Barret septet (A. Besson, E. Löhrer, B. Moussay...) "My Favorite Songs" (2004)
Blue Marge 1009 / Double CD : Ted Curson ensemble (A. Jean-Marie trio, P. Pédron...) "In Paris" (2006)
Blue Marge 1010 : Ray Mauger trio (Alain Raman, Chris Dailey) + invité (Félix Perron) "Chloé" (2007)
Blue Marge 1011 / digipack : Dar Jazz (M. Fernandez, A. Rizki...) "Casa-Port / Rabat-Ville" (2008)
Impro 01 : Archie Shepp quartet (S. Kessler, C. Brown, C. Jarvis) "Parisian Concert, vol. 1" (1977)
Impro 02 : Pepper Adams quartet (with Georges Arvanitas trio) "Live in Europe" (1977)
Impro 05 : Archie Shepp quintet (E. Hollins, S. Kessler, B. Cunningham, C. Jarvis) "Bird Fire" (1979)
Impro 07 : Barney Wilen & Dièse 440 (M. Bertier, G. Loizillon, C. Micheli) "Live in Paris" (1983)
Futura Ger 10 : Siegfried Kessler trio (B. Phillips, S. McCall) "Live at the Gill's Club" (1969)
Futura Ger 11 / digipack : Georges Arvanitas trio (J. Samson, C. Saudrais) "In Concert" (1969)
Futura Ger 22 : digipack : Steve Lacy quintet (A. Jackson, I. Aebi, K. Carter, J. Cooper) "Wordless" (1971)
Futura Ger 23 : Anthony Braxton solo (saxophone alto & piano) "Recital Paris 1971" (1971)
Futura Ger 24 : digipack : Jacques Thollot solo "Quand le son devient aigu jeter la girafe à la mer" (1971)
Futura Ger 38-39 / digipack - Double CD : Georges Arvanitas trio "Live Again" (1973)
Futura Ger 41 / digipack : Dexter Gordon, Sonny Grey, Georges Arvanitas trio "Parisian Concert" (1973)
Futura Ger 42 : Chris Woods & Georges Arvanitas trio "Chis Meets Paris Meets Chris" (1973)
Futura Swing 03 : Freddie Redd trio (Didier Levallet, Didier Carlier) "Under Paris Skies" (1971)
Futura Swing 05 : Jaki Byard "Parisian solos" (1971)
Futura Swing 06 : digipack : Ben Webster (& Georges Arvanitas trio) « Autumn Leaves » (1972)
Futura Swing 07 : Dany Doriz trio (P. Duchemin, P. Lebeugle) "On the New Jersey Road" (2005)
Futura Son 01 : Raymond Boni solo "L'Oiseau, l'arbre, le béton" (1971)
Futura Son 05 : Bernard Vitet (J.-P. Rondepierre, F. Tusques, B. et J. Guérin...) "La Guêpe" (1971)
Futura Red 01 : Red Noise (P. Vian, J. C. Cenci, D. Geoffroy, P. Barry ...) "Sarcelles-Lochères" (1970)
Futura Red 07 : Barricade (F. Billard, M. Branlo, J. Racaille...) "Le Rire des camisoles" (1969-1974)
Disques Futura et Marge
Production : Gérard Terronès
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02 mars 2009
Mobilisation autour du Lavoir Moderne Parisien

MARS OU CREVE !
APPEL A MOBILISATION
AUTOUR DU LAVOIR MODERNE PARISIEN
un mois de mobilisation
Signez l’appel
adhérez
participez à l’Assemblée générale le 31 mars
LIQUIDATION : LAVOIR MODERNE PARISIEN JETTE L‚EPONGE
Face à l‚augmentation des charges, la baisse des subventions et la concurrence des nouveaux équipements culturels de la Ville de Paris, le lavoir moderne parisien est en passe de liquidation.
Chers amis,
Chers créateurs,
Chers Collègues,
Chers adhérents,
Chers partenaires,
Chers spectateurs,
Si je m‚adresse à vous en urgence c‚est que ici doit se produire un acte fort de solidarité, pour sauver le lavoir moderne parisien.
Avec une dette de 48 000 euro, l‚association qui gère le Lavoir Moderne Parisien depuis 1985, risque la mise en liquidation par le Tribunal de Grande Instance de Paris.
Toutes les propositions de règlements amiables ont été refusées, malgré les promesses de subventions de la Mairie de Paris, de l‚Etat et de la Région Ile de France pour un montant global de 120 000 euros. Depuis maintenant 24 ans, notre association ne cesse de soutenir les jeunes auteurs et de développer des espaces de diffusion à la Goutte d’Or, et des partenariats internationaux autour d’un projet culturel à long terme. Ainsi le lavoir a forgé un savoir-faire unique en assumant ses responsabilités sociales, culturelles et esthétiques, avec force de conviction et indépendance.
Ce dont on a sans doute le plus besoin aujourd‚hui , dans un contexte politique où la culture doit interroger nos valeurs et où la création doit proposer des réponses à chacun de nous ; le lavoir c‚est de l‚utopie en mouvement, c‚est du sens en actes. Le lavoir moderne parisien a restauré l‚image d‚un secteur sensible par la culture et de développer une expérience de référence pour toutes les nouvelles structures désirant s‚implanter dans les quartiers populaires et multi-culturels.
Vous êtes actuellement plus de 1000 adhérents à l‚association, 7 000 abonnés à notre programme et près de 1 500 artistes à jouer pour plus de 100 000 visiteurs chaque année.
Le concept de crise mis en valeur aujourd‚hui rend l‚administration tendue et intolérante ; malgré la fidélité de nos partenaires institutionnels que sont la Mairie de Paris, la Région Ile de France et le Ministère de la Culture qui ont réitéré leur soutien, et notre plan de remboursement équilibré, nous avons été mis en sommation de régler immédiatement nos dettes, dans un délai incompatible avec notre fonctionnement économique. En 10 ans, le montant des subventions de fonctionnement est resté le même, alors que nos charges ont augmenté de 45%, et que nos tarifs de billetterie ont baissé face à la concurrence institutionnelle.
Le procureur du tribunal de grande instance de Paris à demandé la liquidation de l‚association et mis en délibéré jusqu‚au 5 mars.
Au nom de toute l’équipe du lavoir moderne parisien, j‚appelle à la solidarité populaire afin de défendre un lieu de culture symbole de notre démocratie culturelle.
Hervé Breuil, Directeur.
Pour toute information complémentaire, contactez nous au 01 42 52 42 63 lmp@rueleon.net
NOUS AVONS BESOIN DE REUNIR DES FONDS POUR EVITER LA LIQUIDATION DU LAVOIR MODERNE PARISIEN SUITE AU JUGEMENT DU 12 FEVRIER 2009 VOTRE ENGAGEMENT EST NECESSAIRE : NOUS ATTENDONS VOS COTISATIONS VOS DONS OU PRETS FINANCIERS ET DE VOS SOUSCRIPTIONS
VOUS POUVEZ NOUS TEMOIGNER VOTRE SOUTIEN :
En ligne
(Signer la pétition)
Sur place : à partir de 16h du lundi au samedi au :
35 rue Léon
ou à :
l‚OLYMPIC café
20, rue Léon
75018 Paris
M° Château Rouge
Ci-joint un Bon de soutien à nous retourner.:
http://www.citizenjazz.com/IMG/pdf/Bon_de_soutien.pdf
Élie Wiesel, un prix Nobel de la Paix qui fait l’éloge de la torture ?
M. Élie Wiesel, prix Nobel de la Paix, souvent présenté comme une conscience de notre temps, n’y est pas allé de main morte. Il a littéralement voué aux gémonies M. Bernard Madoff : « Psychopathe est un mot trop gentil pour le qualifier, aurait-il déclaré, selon l’AFP, citant « le New York Post » de vendredi 27 février 2008. Il devrait être placé à l’isolement pendant au moins cinq ans avec un écran sur lequel seraient diffusées des photos de ses victimes [...] Il faudrait inventer n’importe quoi pour le faire souffrir (...) Il devrait être présenté à des juges qui trouveraient un châtiment ».
Comme tant d’autres gens fortunés, M. Wiesel avait confié la fortune de sa fondation – 15 millions de dollars, dit-on – entre les doigts de fée de M. Madoff. Celui-ci versait par magie, en effet, à ses clients des dividendes défiant toute concurrence sur le marché. Le miracle résultait d’un système de cavalerie bancaire, dit « pyramide de Ponzi », du nom d’un certain Charles Ponzi, un Italo-Américain des années 1920 qui s’était illustré dans ce type d’ escroquerie. La technique consiste en gros à rétribuer les anciens déposants avec les dépôts des nouveaux, sans avoir à attendre un retour sur un investissement qu’on n’effectue évidemment pas.
On reste toutefois surpris de la violence des propos de M. Wiesel, une personnalité dont les campagnes de promotion de ses innombrables livres dans les médias emmenaient jusqu’ici ses lecteurs ou auditeurs dans la stratosphère de la spiritualité, bien loin des triviales préoccupations financières terrestres : « J’ai un penchant pour le mysticisme », confiait-il encore récemment au Nouvel Observateur, le 23 octobre 2008, lors de sa tournée de promotion de son dernier ouvrage. Or, le sort qu’il rêverait de réserver à M. Madoff ne ressemble-t-il pas à un éloge de la torture ? De la part d’un prix Nobel de la Paix qui s’est taillé une réputation, sinon de saint laïc, du moins de sage dont les avis sur le destin de l’humanité sont sollicités par les grands de ce monde, c’est pour le moins inattendu, fût-ce sous le coup d’une sainte colère.
27 février 2009
Video râre de Rahsaan Roland Kirk

Musique et interview de cet artiste étonnant. Merci à Thirteen WNET New York qui publie sur le blog les programmes de l'émission de TV "Soul" de 1972.
Ca fait rêver une télé de ce genre non ?
http://www.thirteen.org/soul/episodes/october-4-1972
Petite bio de l'artiste tirée de Wikipedia :
Rahsaan Roland Kirk (Columbus, Ohio, É.-U., 7 août 1935 - Bloomington, Indiana, USA, 5 décembre 1977) est un instrumentiste de jazz américain. Il pratiquait les saxophones. Il en jouait régulierement trois simultanément, et plusieurs autres instruments à vent : flûte traversière, flûte à bec, clarinette.
Né Ronald Theodore Kirk, il change son nom en Roland Kirk en 1952. En 1969, il entend en rêve Dieu l'appeler "Rahsaan" : il adopte alors définitivement le nom de Rahsaan Roland Kirk. "Rahsaan" Nom qui signifiera désormais pour lui « la musique du soleil », « le voyageur » ou encore "Black Vibrations".
Déficient visuel depuis sa naissance, il devient aveugle à 2 ans. À 5 ans il est scolarisé au lycée pour aveugles de l'Ohio (Ohio State College for The Blind), où il reste jusqu'en 1953. Dès 12 ans, il joue du saxophone et de la clarinette dans l'orchestre de l'école. Il y apprendra le bugle, la trompette, la clarinette.
Rêvant depuis longtemps de jouer de trois saxophones en même temps, Roland travaille sa technique très personnelle de respiration circulaire, qu'il appellera « respiration sphérique » et "Triple Threat". Schématiquement, il s'agit d'inspirer par le nez tout en soufflant par la bouche dans l'instrument.
Après quelques essais plus ou moins réussis, il se fait connaître en 1961, en partie grâce à sa participation à deux albums de Charles Mingus : Oh Yeah et Tonight at Noon. C'est à la même époque qu'il commence la flûte, qu'il pratiquera bientôt en virtuose. Non seulement il chante tout en jouant de la flûte, en utilisant la voix de tête, mais il introduit également divers intervalles.
Au cours des années, Roland Kirk multiplie les instruments et les styles. Il devient rapidement inclassable. Sa puissance et sa générosité, comme en témoigne l'enregistrement du Festival de Montreux en 1972 de l'album live I,Eye,Aye, ne peuvent laisser indifférent.
Roland Kirk est venu jouer plusieurs fois à Paris.
Le premier passage de Kirk à Paris a eu lieu le 7 novembre 1963, au Théatre de Paris, rue Blanche. Il est accopagne de Guy Pedersen, contrebasse, George Grunz, piano; Daniel Humair, batterie. Un article de Philippe Benzo, dans Jazz Hot, nous indique que le public est particuliérement réceptif. A la suite du concert cinq titres sont enregistrés pour une émission de télévision intitulée "Jazz pour Tous" (Moon song, Lover, Yesterdays, Three for the festival et Milestones de Miles Davis). Il revient le 2 octobre 1964, à l'occasion du Festival de Jazz; il joue Salle Pleyel accompagné de Tete Montoliu, Tommy Potter et Kenny Clarke. Le groupe passe entre Sister Rosseta Tharpe et le Dave Brubeck quintet. En janvier 1967, Kirk est revenu à Paris. Des concerts sont prévus le 2 au Jazzland, le 3 au Chat Qui Pêche, le 4 au Caméléon. Le 22 février 1970, il vient jouer au Studio 104 de la Maison de l'ORTF. Le concert a été enregistré et publié par l'INA.(Roland Kirk, "live in Paris, 1970", 2 volumes, Esoldun-INA, FCD 109 et 115). Alain Gerber donnera un compte rendu très négatif de ce concert, titré "La fin d'un vertige", dans Jazz Magazine (J.M. 04/70). Visiblement Alain Gerber n'aime pas Kirk mais cela n'empéchera pas le musicien de revenir à Paris. Le 8 Mars 1972, Kirk a joué au Grand Palais, un enregistrement d'une heure trente à été réalisé. En novembre 1973, il est passé au "Chat qui Pêche" accompagné au Piano par Siegfried Kessler, Didier Levallet à la contrebasse et Charlie Antolini à la batterie. Le 13 novembre 1973, il a joué au Palais des sports. Le 14 novembre 1976, il a joué au Studio 104 de la Maison de l'ORTF, la séance à été diffusée sur les ondes de France Musique.
Il meurt en 1977 victime d'une seconde attaque cérébrale.
Libellés : amm
26 février 2009
La recherche, deux visions : Obama/Sarkozy
Une vidéo qui en dit long sur la vision de la science des deux côtés de l’Atlantique : le 20 décembre 2008, Barack Obama assurait qu’elle est « une clé pour la survie de la planète et la prospérité de la nation » et qu’il entendait s’en servir pour ouvrir son pays aux défis du 21e siècle, « découvrir des médicaments », « créer des emplois », « préserver le globe pour nos enfants et nos petits enfants », faire des Etats-Unis un leader dans tous les domaines de pointe.
Un mois plus tard, le 22 janvier 2009, Nicolas Sarkozy, qui avait apparemment retenu la leçon de l’Oncle Sam de travers, affirmait que la recherche et l’innovation sont la clé pour sortir renforcé d’une crise sans précédent… et qu’il s’apprêtait à la mettre sous la porte. Quand le Président américain flattait les cerveaux qui « pourchassent la nouvelle grande idée » et préparent « la révolution qui pourra changer nos vies », le chef de l’Etat français sortait le fouet et alignait des contrevérités manifestes sur la recherche tricolore. Le premier, en offrant sa confiance aux chercheurs, leur a donné envie de se dépasser dans les labos, le second en les humiliant les a encouragés à arrêter le boulot. Les propos généraux de l’un se sont traduits par de généreuses subventions et des dons des fondations, les propos de café de commerce de l’autre, qui reposent sur des chiffres faux et des à peu près, n’ont été repris que par les imbéciles qui croient tout ce qu’on leur dit.
l'article complet de Marianne ici
Un mois plus tard, le 22 janvier 2009, Nicolas Sarkozy, qui avait apparemment retenu la leçon de l’Oncle Sam de travers, affirmait que la recherche et l’innovation sont la clé pour sortir renforcé d’une crise sans précédent… et qu’il s’apprêtait à la mettre sous la porte. Quand le Président américain flattait les cerveaux qui « pourchassent la nouvelle grande idée » et préparent « la révolution qui pourra changer nos vies », le chef de l’Etat français sortait le fouet et alignait des contrevérités manifestes sur la recherche tricolore. Le premier, en offrant sa confiance aux chercheurs, leur a donné envie de se dépasser dans les labos, le second en les humiliant les a encouragés à arrêter le boulot. Les propos généraux de l’un se sont traduits par de généreuses subventions et des dons des fondations, les propos de café de commerce de l’autre, qui reposent sur des chiffres faux et des à peu près, n’ont été repris que par les imbéciles qui croient tout ce qu’on leur dit.
l'article complet de Marianne ici
19 février 2009
News Laurent De Wilde

L'HIVER À PARIS ÉTANT PARTICULIÈREMENT RUDE CETTE ANNÉE
IL EST ESSENTIEL DE TENIR D'UNE MAIN FERME LE FIL QUI NOUS CONDUIRA
JUSQU'AUX CHALEURS DE L'ÉTÉ ET DES JOURS MEILLEURS
C'EST POURQUOI,
AVEC LA RÉJOUISSANTE COLLABORATION DU DIVAN DU MONDE
JE VOUS Y DONNE RENDEZ VOUS
LES DERNIERS VENDREDI DE CHAQUE MOIS JUSQU'EN JUIN
POUR UNE SÉRIE DE SOIRÉES JAZZ FREAKS AVEC DJ, VIDÉOS ET CONCERT À THÈME !
VENDREDI 27 FÉVRIER : SOIRÉE MONK avec JULIEN LOURAU, LAURENT ROBIN ET DARRYL HALL
DJ'S : JAZZAMAR et DOCTOR DONUTS
VENDREDI 27 MARS : SOIRÉE HERBIE HANCOCK avec ANDRÉ CECCARELLI ET DIEGO IMBERT
DJ'S : MANU BOUBLI et DOCTOR DONUTS
LES VENDREDI SUIVANTS, DU FUNK, DES CHANTEUSES, UN HOMMAGE À FREDDIE HUBBARD AVEC STEPHANE BELMONDO, BREF PLEIN DE BONNES CHOSES DONT VOUS SEREZ TENUS AU COURANT !
http://www.divandumonde.com/
ET PUIS TANT QU'À FAIRE, POURQUOI NE PAS ALLER ÉCOUTER MES RENCONTRES
DEMAIN ET APRÈS DEMAIN
AVEC
GERALDINE LAURENT AU SUNSIDE LES 20 ET 21 FÉVRIER ?
http://sunset-sunside.com/
OU ENCORE
MININO GARAY ET MAGIC MALIK AU DUC DES LOMBARDS LES 2 ET 3 MARS ?
http://www.ducdeslombards.com/
SINON COMME D'HABITUDE, TOUT SUR
http://www.laurentdewilde.com
17 février 2009
12 février 2009
Un débat passionnant pour comprendre la crise
L'explication de l'économiste Jean luc Gréau :
Son ouvrage "la trahison des économiste"
disponible ici
Pour comprendre la colère des universitaires
Université: les fainéants et les mauvais chercheurs, au travail!
Par Pierre Jourde (Écrivain et Professeur des Universités, Grenoble III)
Une poignée de mandarins nantis qui ne fichent rien de leurs journées et refusent d'être évalués sur leur travail, manifeste contre la réforme Pécresse pour défendre des privilèges corporatistes et une conception rétrograde de l'université. Au travail, fainéants!
L'ignorance et les préjugés sont tels que c'est à peu près l'image que certains journalistes donnent du mouvement des chercheurs, des universitaires et des étudiants qui se développe dans toute la France. Au Monde, Catherine Rollot se contente de faire du décalque de la communication ministérielle, en toute méconnaissance de cause. Le lundi 9 février, Sylvie Pierre-Brossolette, sur l'antenne de France Info, défendait l'idée brillante selon laquelle, comme un chercheur ne produit plus grand-chose d'intéressant après quarante ans («c'est génétique»!), on pourrait lui coller beaucoup plus d'heures d'enseignement, histoire qu'il se rende utile.
Il aurait fallu mettre Pasteur un peu plus souvent devant les étudiants, ça lui aurait évité de nous casser les pieds, à 63 ans, avec sa découverte du virus de la rage. Planck, les quantas à 41 ans, un peu juste, mon garçon!
Darwin a publié L'Evolution des espèces à 50 ans, et Foucault La Volonté de savoir au même âge. Ce sont des livres génétiquement nuls. Aujourd'hui, on enverrait leurs auteurs alphabétiser les étudiants de première année, avec de grosses potées d'heures de cours, pour cause de rythme de publication insuffisant. Au charbon, papy Einstein! Et puis comme ça, on économise sur les heures supplémentaires, il n'y a pas de petits profits.
Mais que Sylvie Pierre-Brossolette se rassure: le déluge de réformes et de tâches administratives est tel que son vœu est déjà presque réalisé. On fait tout ce qu'il faut pour étouffer la recherche. Les chercheurs et les enseignants-chercheurs passent plus de temps dans la paperasse que dans la recherche et l'enseignement. Ils rédigent les projets de recherche qu'ils auraient le temps de réaliser s'ils n'étaient pas si occupés à rédiger leurs projets de recherche. La réforme Pécresse ne fera qu'accroître cela. Les journalistes sont-ils suffisamment évalués au regard de leurs compétences et de leur sérieux? Est-ce que c'est génétique, de dire des bêtises sur les antennes du service public?
On enrage de cette ignorance persistante que l'on entretient sciemment, dans le public, sur ce que sont réellement la vie et le travail d'un universitaire. Rien de plus facile que de dénoncer les intellectuels comme des privilégiés et de les livrer à la vindicte des braves travailleurs, indignés qu'on puisse n'enseigner que 7 heures par semaine. Finissons-en avec ce ramassis de légendes populistes. Un pays qui méprise et maltraite à ce point ses intellectuels est mal parti.
La réforme Pécresse est fondée là-dessus: il y a des universitaires qui ne travaillent pas assez, il faut trouver le moyen de les rendre plus performants, par exemple en augmentant leurs heures d'enseignement s'ils ne publient pas assez. Il est temps de mettre les choses au point, l'entassement de stupidités finit par ne plus être tolérable.
a) l'universitaire ne travaille pas assez
En fait, un universitaire moyen travaille beaucoup trop. Il exerce trois métiers, enseignant, administrateur et chercheur. Autant dire qu'il n'est pas aux 35 heures, ni aux 40, ni aux 50. Donnons une idée rapide de la variété de ses tâches: cours. Préparation des cours. Examens. Correction des copies (par centaines). Direction de mémoires ou de thèses. Lectures de ces mémoires (en sciences humaines, une thèse, c'est entre 300 et 1000 pages).
Rapports. Soutenances. Jurys d'examens. Réception et suivi des étudiants. Elaboration des maquettes d'enseignement. Cooptation et évaluation des collègues (dossiers, rapports, réunions). Direction d'année, de département, d'UFR le cas échéant. Réunions de toutes ces instances. Conseils d'UFR, conseils scientifiques, réunions de CEVU, rapports et réunions du CNU et du CNRS, animations et réunions de centres et de laboratoires de recherche, et d'une quantité de conseils, d'instituts et de machins divers.
Et puis, la recherche. Pendant les loisirs, s'il en reste. Là, c'est virtuellement infini: lectures innombrables, rédaction d'articles, de livres, de comptes rendus, direction de revues, de collections, conférences, colloques en France et à l'étranger. Quelle bande de fainéants, en effet.
Certains cherchent un peu moins que les autres, et on s'étonne? Contrôlons mieux ces tire-au-flanc, c'est une excellente idée. Il y a une autre hypothèse: et si, pour changer, on fichait la paix aux chercheurs, est-ce qu'ils ne chercheraient pas plus? Depuis des lustres, la cadence infernale des réformes multiplie leurs tâches. Après quoi, on les accuse de ne pas chercher assez. C'est plutôt le fait qu'ils continuent à le faire, malgré les ministres successifs et leurs bonnes idées, malgré les humiliations et les obstacles en tous genres, qui devrait nous paraître étonnant.
Nicolas Sarkozy, dans son discours du 22 janvier, parle de recherche «médiocre» en France. Elle est tellement médiocre que les publications scientifiques françaises sont classées au 5e rang mondial, alors que la France se situe au 18e rang pour le financement de la recherche. Dans ces conditions, les chercheurs français sont des héros. Les voilà évalués, merci. Accessoirement, condamnons le président de la république à vingt ans de travaux forcés dans des campus pisseux, des locaux répugnants et sous-équipés, des facs, comme la Sorbonne, sans bureaux pour les professeurs, même pas équipées de toilettes dignes de ce nom.
b) l'universitaire n'est pas évalué
Pour mieux comprendre à quel point un universitaire n'est pas évalué, prenons le cas exemplaire (quoique fictif) de Mme B. Elle représente le parcours courant d'un professeur des universités aujourd'hui. L'auteur de cet article sait de quoi il parle. Elle est née en 1960. Elle habite Montpellier. Après plusieurs années d'études, mettons d'histoire, elle passe l'agrégation. Travail énorme, pour un très faible pourcentage d'admis. Elle s'y reprend à deux fois, elle est enfin reçue, elle a 25 ans. Elle est nommée dans un collège «sensible» du Havre. Comme elle est mariée à J, informaticien à Montpellier, elle fait le chemin toutes les semaines. Elle prépare sa thèse. Gros travail, elle s'y consacre la nuit et les week-ends. J. trouve enfin un poste au Havre, ils déménagent. A 32 ans, elle soutient sa thèse. Il lui faut la mention maximale pour espérer entrer à l'université. Elle l'obtient. Elle doit ensuite se faire qualifier par le Conseil National des Universités. Une fois cette évaluation effectuée, elle présente son dossier dans les universités où un poste est disponible dans sa spécialité. Soit il n'y en a pas (les facs ne recrutent presque plus), soit il y a quarante candidats par poste. Quatre années de suite, rien. Elle doit se faire requalifier. Enfin, à 37 ans, sur son dossier et ses publications, elle est élue maître de conférences à l'université de Clermont-Ferrand, contre 34 candidats. C'est une évaluation, et terrible, 33 restent sur le carreau, avec leur agrégation et leur thèse sur les bras. Elle est heureuse, même si elle gagne un peu moins qu'avant. Environ 2000 Euros. Elle reprend le train toutes les semaines, ce qui est peu pratique pour l'éducation de ses enfants, et engloutit une partie de son salaire. Son mari trouve enfin un poste à Clermont, ils peuvent s'y installer et acheter un appartement. Mme B développe ses recherches sur l'histoire de la paysannerie française au XIXe siècle. Elle publie, donne des conférences, tout en assumant diverses responsabilités administratives qui l'occupent beaucoup. Enfin, elle se décide, pour devenir professeur, à soutenir une habilitation à diriger des recherches, c'est-à-dire une deuxième thèse, plus une présentation générale de ses travaux de recherche. Elle y consacre ses loisirs, pendant des années. Heureusement, elle obtient six mois de congé pour recherches (sur évaluation, là encore). A 44 ans (génétiquement has been, donc) elle soutient son habilitation. Elle est à nouveau évaluée, et qualifiée, par le CNU. Elle se remet à chercher des postes, de professeur cette fois. N'en trouve pas. Est finalement élue (évaluation sur dossier), à 47 ans, à l'université de Créteil. A ce stade de sa carrière, elle gagne 3500 euros par mois. Accaparée par les cours d'agrégation, l'élaboration des plans quadriennaux et la direction de thèses, et, il faut le dire, un peu épuisée, elle publie moins d'articles. Elle écrit, tout doucement, un gros ouvrage qu'il lui faudra des années pour achever. Mais ça n'est pas de la recherche visible.
Pour obtenir une promotion, elle devra se soumettre à une nouvelle évaluation, qui risque d'être négative, surtout si le président de son université, à qui la réforme donne tous pouvoirs sur elle, veut favoriser d'autres chercheurs, pour des raisons de politique interne. Sa carrière va stagner.
Dans la réforme Pécresse, elle n'est plus une bonne chercheuse, il faut encore augmenter sa dose de cours, alors que son mari et ses enfants la voient à peine. (Par comparaison, un professeur italien donne deux fois moins d'heures de cours). Ou alors, il faudrait qu'elle publie à tour de bras des articles vides. Dans les repas de famille, son beau-frère, cadre commercial, qui gagne deux fois plus qu'elle avec dix fois moins d'études, se moque de ses sept heures d'enseignement hebdomadaires. Les profs, quels fainéants.
***
Personnellement, j'aurais une suggestion à l'adresse de Mme Pécresse, de M. Sarkozy et accessoirement des journalistes qui parlent si légèrement de la recherche. Et si on fichait la paix à Mme B ? Elle a énormément travaillé, et elle travaille encore. Elle forme des instituteurs, des professeurs, des journalistes, des fonctionnaires. Son travail de recherche permet de mieux comprendre l'évolution de la société française. Elle assure une certaine continuité intellectuelle et culturelle dans ce pays. Elle a été sans cesse évaluée. Elle gagne un salaire qui n'a aucun rapport avec ses hautes qualifications. Elle travaille dans des lieux sordides. Quand elle va faire une conférence, on met six mois à lui rembourser 100 euros de train. Et elle doit en outre subir les insultes du président de la république et le mépris d'une certaine presse. En bien, ça suffit. Voilà pourquoi les enseignants-chercheurs manifestent aujourd'hui.
P.J.
Par Pierre Jourde (Écrivain et Professeur des Universités, Grenoble III)
Une poignée de mandarins nantis qui ne fichent rien de leurs journées et refusent d'être évalués sur leur travail, manifeste contre la réforme Pécresse pour défendre des privilèges corporatistes et une conception rétrograde de l'université. Au travail, fainéants!
L'ignorance et les préjugés sont tels que c'est à peu près l'image que certains journalistes donnent du mouvement des chercheurs, des universitaires et des étudiants qui se développe dans toute la France. Au Monde, Catherine Rollot se contente de faire du décalque de la communication ministérielle, en toute méconnaissance de cause. Le lundi 9 février, Sylvie Pierre-Brossolette, sur l'antenne de France Info, défendait l'idée brillante selon laquelle, comme un chercheur ne produit plus grand-chose d'intéressant après quarante ans («c'est génétique»!), on pourrait lui coller beaucoup plus d'heures d'enseignement, histoire qu'il se rende utile.
Il aurait fallu mettre Pasteur un peu plus souvent devant les étudiants, ça lui aurait évité de nous casser les pieds, à 63 ans, avec sa découverte du virus de la rage. Planck, les quantas à 41 ans, un peu juste, mon garçon!
Darwin a publié L'Evolution des espèces à 50 ans, et Foucault La Volonté de savoir au même âge. Ce sont des livres génétiquement nuls. Aujourd'hui, on enverrait leurs auteurs alphabétiser les étudiants de première année, avec de grosses potées d'heures de cours, pour cause de rythme de publication insuffisant. Au charbon, papy Einstein! Et puis comme ça, on économise sur les heures supplémentaires, il n'y a pas de petits profits.
Mais que Sylvie Pierre-Brossolette se rassure: le déluge de réformes et de tâches administratives est tel que son vœu est déjà presque réalisé. On fait tout ce qu'il faut pour étouffer la recherche. Les chercheurs et les enseignants-chercheurs passent plus de temps dans la paperasse que dans la recherche et l'enseignement. Ils rédigent les projets de recherche qu'ils auraient le temps de réaliser s'ils n'étaient pas si occupés à rédiger leurs projets de recherche. La réforme Pécresse ne fera qu'accroître cela. Les journalistes sont-ils suffisamment évalués au regard de leurs compétences et de leur sérieux? Est-ce que c'est génétique, de dire des bêtises sur les antennes du service public?
On enrage de cette ignorance persistante que l'on entretient sciemment, dans le public, sur ce que sont réellement la vie et le travail d'un universitaire. Rien de plus facile que de dénoncer les intellectuels comme des privilégiés et de les livrer à la vindicte des braves travailleurs, indignés qu'on puisse n'enseigner que 7 heures par semaine. Finissons-en avec ce ramassis de légendes populistes. Un pays qui méprise et maltraite à ce point ses intellectuels est mal parti.
La réforme Pécresse est fondée là-dessus: il y a des universitaires qui ne travaillent pas assez, il faut trouver le moyen de les rendre plus performants, par exemple en augmentant leurs heures d'enseignement s'ils ne publient pas assez. Il est temps de mettre les choses au point, l'entassement de stupidités finit par ne plus être tolérable.
a) l'universitaire ne travaille pas assez
En fait, un universitaire moyen travaille beaucoup trop. Il exerce trois métiers, enseignant, administrateur et chercheur. Autant dire qu'il n'est pas aux 35 heures, ni aux 40, ni aux 50. Donnons une idée rapide de la variété de ses tâches: cours. Préparation des cours. Examens. Correction des copies (par centaines). Direction de mémoires ou de thèses. Lectures de ces mémoires (en sciences humaines, une thèse, c'est entre 300 et 1000 pages).
Rapports. Soutenances. Jurys d'examens. Réception et suivi des étudiants. Elaboration des maquettes d'enseignement. Cooptation et évaluation des collègues (dossiers, rapports, réunions). Direction d'année, de département, d'UFR le cas échéant. Réunions de toutes ces instances. Conseils d'UFR, conseils scientifiques, réunions de CEVU, rapports et réunions du CNU et du CNRS, animations et réunions de centres et de laboratoires de recherche, et d'une quantité de conseils, d'instituts et de machins divers.
Et puis, la recherche. Pendant les loisirs, s'il en reste. Là, c'est virtuellement infini: lectures innombrables, rédaction d'articles, de livres, de comptes rendus, direction de revues, de collections, conférences, colloques en France et à l'étranger. Quelle bande de fainéants, en effet.
Certains cherchent un peu moins que les autres, et on s'étonne? Contrôlons mieux ces tire-au-flanc, c'est une excellente idée. Il y a une autre hypothèse: et si, pour changer, on fichait la paix aux chercheurs, est-ce qu'ils ne chercheraient pas plus? Depuis des lustres, la cadence infernale des réformes multiplie leurs tâches. Après quoi, on les accuse de ne pas chercher assez. C'est plutôt le fait qu'ils continuent à le faire, malgré les ministres successifs et leurs bonnes idées, malgré les humiliations et les obstacles en tous genres, qui devrait nous paraître étonnant.
Nicolas Sarkozy, dans son discours du 22 janvier, parle de recherche «médiocre» en France. Elle est tellement médiocre que les publications scientifiques françaises sont classées au 5e rang mondial, alors que la France se situe au 18e rang pour le financement de la recherche. Dans ces conditions, les chercheurs français sont des héros. Les voilà évalués, merci. Accessoirement, condamnons le président de la république à vingt ans de travaux forcés dans des campus pisseux, des locaux répugnants et sous-équipés, des facs, comme la Sorbonne, sans bureaux pour les professeurs, même pas équipées de toilettes dignes de ce nom.
b) l'universitaire n'est pas évalué
Pour mieux comprendre à quel point un universitaire n'est pas évalué, prenons le cas exemplaire (quoique fictif) de Mme B. Elle représente le parcours courant d'un professeur des universités aujourd'hui. L'auteur de cet article sait de quoi il parle. Elle est née en 1960. Elle habite Montpellier. Après plusieurs années d'études, mettons d'histoire, elle passe l'agrégation. Travail énorme, pour un très faible pourcentage d'admis. Elle s'y reprend à deux fois, elle est enfin reçue, elle a 25 ans. Elle est nommée dans un collège «sensible» du Havre. Comme elle est mariée à J, informaticien à Montpellier, elle fait le chemin toutes les semaines. Elle prépare sa thèse. Gros travail, elle s'y consacre la nuit et les week-ends. J. trouve enfin un poste au Havre, ils déménagent. A 32 ans, elle soutient sa thèse. Il lui faut la mention maximale pour espérer entrer à l'université. Elle l'obtient. Elle doit ensuite se faire qualifier par le Conseil National des Universités. Une fois cette évaluation effectuée, elle présente son dossier dans les universités où un poste est disponible dans sa spécialité. Soit il n'y en a pas (les facs ne recrutent presque plus), soit il y a quarante candidats par poste. Quatre années de suite, rien. Elle doit se faire requalifier. Enfin, à 37 ans, sur son dossier et ses publications, elle est élue maître de conférences à l'université de Clermont-Ferrand, contre 34 candidats. C'est une évaluation, et terrible, 33 restent sur le carreau, avec leur agrégation et leur thèse sur les bras. Elle est heureuse, même si elle gagne un peu moins qu'avant. Environ 2000 Euros. Elle reprend le train toutes les semaines, ce qui est peu pratique pour l'éducation de ses enfants, et engloutit une partie de son salaire. Son mari trouve enfin un poste à Clermont, ils peuvent s'y installer et acheter un appartement. Mme B développe ses recherches sur l'histoire de la paysannerie française au XIXe siècle. Elle publie, donne des conférences, tout en assumant diverses responsabilités administratives qui l'occupent beaucoup. Enfin, elle se décide, pour devenir professeur, à soutenir une habilitation à diriger des recherches, c'est-à-dire une deuxième thèse, plus une présentation générale de ses travaux de recherche. Elle y consacre ses loisirs, pendant des années. Heureusement, elle obtient six mois de congé pour recherches (sur évaluation, là encore). A 44 ans (génétiquement has been, donc) elle soutient son habilitation. Elle est à nouveau évaluée, et qualifiée, par le CNU. Elle se remet à chercher des postes, de professeur cette fois. N'en trouve pas. Est finalement élue (évaluation sur dossier), à 47 ans, à l'université de Créteil. A ce stade de sa carrière, elle gagne 3500 euros par mois. Accaparée par les cours d'agrégation, l'élaboration des plans quadriennaux et la direction de thèses, et, il faut le dire, un peu épuisée, elle publie moins d'articles. Elle écrit, tout doucement, un gros ouvrage qu'il lui faudra des années pour achever. Mais ça n'est pas de la recherche visible.
Pour obtenir une promotion, elle devra se soumettre à une nouvelle évaluation, qui risque d'être négative, surtout si le président de son université, à qui la réforme donne tous pouvoirs sur elle, veut favoriser d'autres chercheurs, pour des raisons de politique interne. Sa carrière va stagner.
Dans la réforme Pécresse, elle n'est plus une bonne chercheuse, il faut encore augmenter sa dose de cours, alors que son mari et ses enfants la voient à peine. (Par comparaison, un professeur italien donne deux fois moins d'heures de cours). Ou alors, il faudrait qu'elle publie à tour de bras des articles vides. Dans les repas de famille, son beau-frère, cadre commercial, qui gagne deux fois plus qu'elle avec dix fois moins d'études, se moque de ses sept heures d'enseignement hebdomadaires. Les profs, quels fainéants.
***
Personnellement, j'aurais une suggestion à l'adresse de Mme Pécresse, de M. Sarkozy et accessoirement des journalistes qui parlent si légèrement de la recherche. Et si on fichait la paix à Mme B ? Elle a énormément travaillé, et elle travaille encore. Elle forme des instituteurs, des professeurs, des journalistes, des fonctionnaires. Son travail de recherche permet de mieux comprendre l'évolution de la société française. Elle assure une certaine continuité intellectuelle et culturelle dans ce pays. Elle a été sans cesse évaluée. Elle gagne un salaire qui n'a aucun rapport avec ses hautes qualifications. Elle travaille dans des lieux sordides. Quand elle va faire une conférence, on met six mois à lui rembourser 100 euros de train. Et elle doit en outre subir les insultes du président de la république et le mépris d'une certaine presse. En bien, ça suffit. Voilà pourquoi les enseignants-chercheurs manifestent aujourd'hui.
P.J.
08 février 2009
André Brahic: l'astronome l'avait dit !
Une intervention désopilante et admirable d'intelligence de l'astrophysicien André Brahic, le 1er mai 2007, dans une assemblée de Sauvons la Recherche.
30 janvier 2009
La métaphore perverse du mauvais temps : suite
Un post précédent soulignait la perversion qui consiste à utiliser la métaphore de la catastrophe naturelle (tempête, orage...) pour parler de rapports sociaux ou économiques.
Il semble que ce soit un grand classique finalement. Réaction de Raymond Soubie, le conseiller social de Nicolas Sarkozy aux grèves d'hier : les Français attendent "quelqu'un sur le bateau qui est un capitaine et qui maintient le cap quels que soient les vents forts ou contraires".
Moralité : quand un homme politique vous parle de météo, méfiance, l'arnaque n'est pas loin.
source :
Nouvel Obs
Il semble que ce soit un grand classique finalement. Réaction de Raymond Soubie, le conseiller social de Nicolas Sarkozy aux grèves d'hier : les Français attendent "quelqu'un sur le bateau qui est un capitaine et qui maintient le cap quels que soient les vents forts ou contraires".
Moralité : quand un homme politique vous parle de météo, méfiance, l'arnaque n'est pas loin.
source :
Nouvel Obs
29 janvier 2009
Sarko contre les chercheurs : hallucinant !
Sourd aux revendications mais pas muet, notre président de la République bourré de tics a affiché le 22 janvier dernier un mépris rare pour nos chercheurs. Mauvais, archaïques, idéologues, aveugles, refusant de voir la réalité en face et voulant seulement se mettre au chaud... A croire que Nicolas 1er n’a jamais mis les pieds dans un de nos labos. Il pointe du doigt la vétusté des institutions alors que celle des murs et des plafonds contraint nos cerveaux à mettre la main dans la pâte pour colmater des fissures et venir le dimanche donner un coup de peinture. Les esprits rationnels n’ont pas apprécié, mais alors pas du tout, les approximations et les provocations du chef de l’Etat qui sort des chiffres de son chapeau, les tord dans tous les sens pour les adapter à la violence hallucinante de son propos.
L'article complet ici
Grève historique : la Guadeloupe a commencé depuis 9 jours

Aujourd’hui commence en France la grande mobilisation tant annoncée. Alors que les médias français se sont fait l’écho avec beaucoup d’insistance d’une petite grève d’une heure en solidarité avec un agent de la SNCF qui avait été agressé, il est étrange de constater le silence relatif qui entoure la grève générale en Guadeloupe. Pourtant cette grève a arrêté entièrement le système économique de ce département français depuis maintenant 9 jours.
l'article complet sur Agoravox
28 janvier 2009
La crise
Trois articles intéressants sur la crise économique actuelle :
Plans sociaux, après l'Amérique la France
La faillite de la Grande Bretagne
L'Islande une révolte à méditer
Plans sociaux, après l'Amérique la France
La faillite de la Grande Bretagne
L'Islande une révolte à méditer
Laurence Parisot : l'argument pervers

"Je ne comprends pas l'esprit de la manifestation de demain. C'est comme si quand on traverse une tempête et quand on est marin, on se met à crier contre la tempête au lieu de bien tenir la barre", a déclaré la présidente du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF), sur France-Inter.
Chère Laurence,
Une tempête est une catastrophe naturelle dont les mécanismes échappent au contrôle de l'homme.
La crise financière et économique actuelle qui plonge des millions de gens dans la précarité est causée par l'homme : nous pouvons agir sur ce processus.
Feindre de ne pas comprendre est d'une perversion insupportable!
http://fr.news.yahoo.com/3/20090128/tfr-social-greve-generale-medef-parisot-56633fe.html
08 janvier 2009
Régulation du capitalisme: Keynes avait déjà tout dit

Keynes était un épicurien et un immoraliste : sa vie et son œuvre sont en réaction contre la morale victorienne. Il aimait la vie collective, les arts, l’amitié, les hommes et les femmes. Au moment de la guerre de 14 il fut pacifiste. Il fut féministe. C’était un génie qui fréquentait les génies. Russel, Einstein, Wittgenstein... Il fut l’une des quatre personnes à qui Wittgenstein, pour qui il eut un faible, donna à lire avant publication son « Tractatus logicus philosophicus ». Il collectionnait les tableaux de maître. Il aimait les voyages et voyagea beaucoup en Italie. Il croyait beaucoup à la psychologie et fut un grand lecteur de Freud.
Un article intéressant sur Keynes, cet homme dont on entend souvent parler ces derniers temps.
L'article ici
22 décembre 2008
19 décembre 2008
The Subject Is Jazz-Cool
Ci-dessous une vidéo tirée d'un show télé de 1958, The Subject Is Jazz-Cool, avec Billy Taylor au piano, Ed Thigpen à la batterie, Lee Konitz alto sax, Warne Marsh tenor sax, Don Elliot à la trompette, Mundell Lowe à la guitare, direction musicale Ed Safranski.
Bof...
Bof...
Le pétrole plonge sous les 34 dollars à New York
l'article des echos ici
Il était à plus de 150$ il a quelques semaines.
Un prix divisé par cinq, mais pas à la pompe !
Que se passe-t-il ?
Si une bonne âme a une idée...
Il était à plus de 150$ il a quelques semaines.
Un prix divisé par cinq, mais pas à la pompe !
Que se passe-t-il ?
Si une bonne âme a une idée...
Nouveautés Marge et Blue Marge

INFORMATION DISQUES FUTURA ET MARGE : DECEMBRE 2008
http://futuramarge.free.fr
Nouveautés Marge et Blue Marge. Réappros Futura et Marge
Marge 42 / digipack
Alexandra Grimal trio : Shape (2008)

Distribution détaillants en France : Socadisc (www.socadisc.com)
Ventes en ligne sur le site Internet (http://futuramarge.free.fr)
Paiement par chèque ou par PayPal
Disques Marge, Blue Marge, Impro & Futura disponibles en décembre 2008
Marge 42 / digipack : Alexandra Grimal trio (Antonin Rayon, Emmanuel Scarpa) "Shape" (2008)
Marge 41 : FAB Trio (Joe Fonda, Barry Altschul, Billy Bang) "A Night in Paris" (2008)
Marge 40 : Trio 3 (Oliver Lake, Reggie Workman, Andrew Cyrille) "Wha's Nine" (2007)
Marge 39 : Laurent Geniez / Paco el Lobo / Octave Z "Hors Pistes, Flamenco nouveau" (2006-2007)
Marge 38 / Double CD : ODIM (R. Campbell, D. Carter, W. Parker, H. Drake) “Live in Paris” (2006)
Marge 37 : James Spaulding quartet (P. Christophe, R. Dever, M. Benhammou) "Down With It" (2006)
Marge 36 : Sylvain Guérineau / Benjamin Duboc / Didier Lasserre trio "Ter" (2005)
Marge 35 : Arnaud Sacase quartet (J. Le Masson, B. Duboc, A. Paganotti) "Septentrion" (2003)
Marge 33 : Ricky Ford quintet (E. Henderson, K. Lightsey, J. Lewis, D. Sides) "Green Note" (2003)
Marge 32 : Claudine François quartet (S. Potts, J.-J. Avenel, J. Betsch) "Lonely Woman" (2003)
Marge 27 : Luc Rebelles/Fred Malle Luniks Project (L. Rebelle, F. Malle..) "Jazz Frelaté" (2001)
Marge 26 : Éric Barret / Simon Goubert duo "Linkage" (1999)
Marge 23 : Abdelhaï Bennani quartet (Itaru Oki, Alan Silva, Makoto Sato) "Enfance" (1998)
Marge 22 : Richard Davis quartet (Ricky Ford, Curtis Clark, Andrew Cyrille) "Total Package" (1997)
Marge 20 : Sonny Sharrock trio (Kendall Buchanan, Levender Cope) "Dance With Me Montana" (1982)
Marge 18 : Philly Joe Jones octet (C. Davis, G. Ferris, H. Singer, G. Adler, W. Little...) "Filet de sole" (1981)
Marge 13 : Stu Martin trio (Gérard Marais, Claude Barthélémy) "Sunrise" (1979)
Marge 08 : Archie Shepp quartet (S. Kessler, B. Cunningham, C. Jarvis) "Things Have Got to Change" (1979)
Marge 04 : David Murray quartet (L.B. Morris, J. Dyani, G. Brown) "Let The Music Take You" (1978)
Marge 02 : Frank Lowe quartet L.B. Morris, D. Levallet, G. Brown) "Tricks of the Trade" (1976)
Blue Marge 1001 / Double CD : Archie Shepp Attica Blues big band "Live at the Palais des Glaces" (1979)
Blue Marge 1002 : Roy Haynes quartet (R. Strobert, M. Fiorillo, D. Jackson) "Live at the Riverbop" (1979)
Blue Marge 1006 : Roger Raspail ens. (R. Raux, A. Jean-Marie, D. Malherbe...) "Fanny's Dream" (1997)
Blue Marge 1008 : Éric Barret septet (A. Besson, E. Löhrer, B. Moussay...) "My Favorite Songs" (2004)
Blue Marge 1009 / Double CD : Ted Curson ensemble (A. Jean-Marie trio, P. Pédron...) "In Paris" (2006)
Blue Marge 1010 : Ray Mauger trio (Alain Raman, Chris Dailey) + invité (Félix Perron) "Chloé" (2007)
Blue Marge 1011 / digipack : Dar Jazz (M. Fernandez, A. Rizki...) "Casa-Port/Rabat-Ville" (2008)
Impro 01 : Archie Shepp quartet (S. Kessler, C. Brown, C. Jarvis) "Parisian Concert, vol. 1" (1977)
Impro 05 : Archie Shepp quintet (E. Hollins, S. Kessler, B. Cunningham, C. Jarvis) "Bird Fire" (1979)
Impro 07 : Barney Wilen & Dièse 440 (M. Bertier, G. Loizillon, C. Micheli) "Live in Paris" (1983)
Futura Ger 10 : Siegfried Kessler trio (B. Phillips, S. McCall) "Live at the Gill's Club" (1969)
Futura Ger 11 / digipack : Georges Arvanitas trio (J. Samson, C. Saudrais) "In Concert" (1969)
Futura Ger 26 / digipack : Ted Curson quartet (avec Georges Arvanitas trio) "Pop Wine" (1971)
Futura Ger 38-39 / digipack - Double CD : Georges Arvanitas trio "Live Again" (1973)
Futura Ger 41 / digipack : Dexter Gordon, Sonny Grey, Georges Arvanitas trio "Parisian Concert" (1973)
Futura Swing 03 : Freddie Redd trio (Didier Levallet, Didier Carlier) "Under Paris Skies" (1971)
Futura Swing 05 : Jaki Byard "Parisian solos" (1971)
Futura Swing 07 : Dany Doriz trio (P. Duchemin, P. Lebeugle) "On the New Jersey Road" (2005)
Futura Son 01 : Raymond Boni solo "L'Oiseau, l'arbre, le béton" (1971)
Futura Son 05 : Bernard Vitet (J.-P. Rondepierre, F. Tusques, B. et J. Guérin...) "La Guêpe" (1971)
Futura Red 07 : Barricade (F. Billard, M. Branlo, J. Racaille...) "Le Rire des camisoles" (1969-1974)
Disques Futura et Marge
Production : Gérard Terronès
127, rue Amelot
75011 Paris / France
tél. / fax : 33 (0)1 40 09 20 76
e-mail : futuramarge@free.fr
http://futuramarge.free.fr
RC Commerce Paris 408061703
Siren : 408061703 / Siret : 40806170300018
TVA / VAT : FR 16408061703
11 décembre 2008
La musique, nouvelle arme de torture de l'armée américaine

NOUVELOBS.COM | 11.12.2008 | 18:37
Pendant plusieurs heures par jour, de la musique est diffusée à plein volume dans les cellules afin de briser psychologiquement les détenus. Des artistes protestent.
l'article ici
04 décembre 2008
Les Allemands ont de l'humour

Publicité pour n-tv, chaîne de télévision privée allemande d'information en continu, parue dans le Spiegel du lundi 1er décembre, page 185.
Sous titre : "De l'Elysée au patinage artistique"
Merci Rue89
02 décembre 2008
Miles Davis : interview et Decoy
Un de mes morceaux préféré. C'est incroyable ce que ce musicien me manque.
23 novembre 2008
Rachida et la bague à 15000 €

Dans son édition en ligne du 19 novembre l’Express a “révélé” un petit arrangement du Figaro concernant une photo de Rachida Dati, en l’occurrence une jolie bague Chaumet qu’elle porte au doigt a été tout simplement effacée. Est-ce important ?
Comme à la bonne vieille époque de la Pravda la presse française semble adopter la retouche photo comme une manière simple et efficace de reconstruire le réel. Récemment on avait eu droit à la disparition d’un garde du corps de Sarkozy ou encore à l’« allongement » du Président de la République. Il faut dire que contrairement à l’époque lointaine de la Russie soviétique Photoshop permet de faire des miracles en peu de temps.
Evidemment une telle retouche n’a pas l’importance des graves falsifications de l’Histoire que mettaient en œuvre les zélotes du modèle communiste version totalitaire, mais elles ont néanmoins un intérêt.
En effet pourquoi un grand quotidien national prend-il l’initiative d’une telle retouche, puisque apparemment c’est bien le journal qui a pris cette décision. En effet la rédactrice en chef du service photo du Figaro, Debora Altman, a indiqué qu’elle assumait cette « rectification ».
On peut à notre sens avancer une explication simple : un journal national très proche du pouvoir n’a pas voulu lui déplaire et a cru intelligent de faire cette retouche. Le Figaro a anticipé sur les réactions négatives que pourraient entraîner la publication de la photo avec bague et a donc préféré l’enlever. Calcul (doublement) stupide !
Tout d’abord il suffisait de choisir une autre photo ce qui aurait résolu le problème supposé (ce que le Figaro a apparemment fait après coup) ; ensuite c’était faire l’hypothèse que la manipulation ne se verrait pas dans un monde où ce type de pratique est découvert en quelques heures…
Mais pourquoi diable Le Figaro a pensé que la vue de cette bague provoquerait des remous ? On tentera deux hypothèses.
Tout d’abord la bague en question est une bague de prix ; plus de 15 000 euros prix catalogue. Or en ces temps de disette économique et de pouvoir d’achat au frigidaire s’afficher avec des bijoux qui correspondent à un an de SMIC peu ou prou fait un peu mauvais genre. En outre c’est Rachida Dati, symbole de l’ouverture et de la diversité au gouvernement, issue d’un milieu très modeste qui porte la bague. Cette image de luxe étalé ne colle donc pas avec cette jolie histoire et renvoie à la période photos en robe du soir de la Garde des Sceaux dans Paris Match, épisode phare de la phase bling bling des débuts du gouvernement, épisode un peu « too much » comme diraient certains. Le tout intervenant au moment où 534 magistrats expriment leur colère face à l’incohérence de la politique pénale menée par Mme Dati. Mauvaise image et mauvais timing, il fallait donc faire disparaître la bague.
Autre facette de l’histoire : Rachida Dati est enceinte et ne veut pas communiquer sur le nom du père. L’apparition de cette bague à son annulaire (bague Lien, « symbole d’une rencontre amoureuse » selon le site de Chaumet www.chaumet.com) ne pouvait que relancer, à tort ou à raison, les spéculations : Cadeau du futur papa ? Cadeau d’un autre homme ? Là encore au moment où les questions de justice sont très médiatisées c’était focaliser l’attention sur un sujet « people » et renvoyer l’image d’une Ministre finalement plus préoccupé de son sort personnel que de celui de son Ministère.
Au final il s’agit une fois encore de plaire aux puissants ou en tout cas de ne pas leur déplaire, et ce au mépris des lecteurs. Péché véniel mais qui en dit long sur certaines pratiques de la presse française.
l'article original ici
20 novembre 2008
Sting à l'opéra : voix inattendue, la rock star met le feu
c'est pas une blague ! Voire la fin de la vidéo ci-dessous.
D'autres extraits musicaux dans l'article original ici
sacré sting, d'abord le luth et maintenant l'opéra !
Le temps de la psychotérapie est venu ! c'est quand même mieux ça non ? :
D'autres extraits musicaux dans l'article original ici
sacré sting, d'abord le luth et maintenant l'opéra !
Le temps de la psychotérapie est venu ! c'est quand même mieux ça non ? :
Google toujours un peu plus loin dans le contrôle des populations
Google a réussi un tour de main plutôt imprévisible : détecter les cas de grippe aux Etats-Unis près de 10 jours avant le Centre de contrôle des Maladies (CDC) d’Atlanta, organisme en charge de la veille sanitaire aux Etats-Unis. Et si cette nouvelle surprenante laissait présager de possibles et sérieuses dérives pour l’avenir ?
On ne présente plus Google. Le colosse américain d’internet n’en est plus à une innovation près. Cependant, avec son petit dernier « Google Flu Trends » il est parvenu à détecter les épidémies de grippes aux quatre coins des Etats-Unis avant même le CDC d’Atlanta. Comment a-t-il fait ? Surtout que cette fois on ne parle pas d’ordinateur ou de débit internet. Et pourtant…
Ce n’est pas bien compliqué. Ils ont simplement analysé toutes les requêtes faites sur leur moteur de recherche partout à travers les Etats-Unis, requête indiquant qu’un internaute cherche des renseignements en rapport avec un état grippal. Ils ont ainsi défini des mots clés tels que « symptôme de la grippe » ou encore « maux de tête » ou « douleurs musculaires ». Ensuite, ils ont croisé avec les données géographiques en corrélation avec l’importance du nombre de ces recherches. Et le résultat est stupéfiant : ils arrivent quasiment au même résultats en matière de veille sanitaire pour la grippe que le CDC, l’institut officiel américain chargé de la chose. Mais le tout avec près de 10 jours d’avance ! Ils sont forts chez Google…
Cela peut donc nous apparaître plutôt comme une bonne nouvelle. Dans le même ordre de recherche, on peut imaginer que Google utilise la même technologie pour dépister d’autres maladies, ou encore des bouchons sur les routes à la veille de vacances et longtemps à l’avance grâce à un flux de recherche sur les destinations de vacances favorites. Mais les dérives également, dans un futur proche ( ?) peuvent également voir le jour avec un tel outil. On peut aisément imaginer, dans un pays totalitariste, un flux pour traquer les opposants politiques, ou tout simplement, grâce aux nombreux mots clés pouvant être analysés, avoir un regard inquisiteur sur les requêtes de tout un peuple.
On n’en est pas encore là, et je ne pense pas que Google ait songé à tout cela en créant Google Flu Trends, mais un peu comme Einstein n’avait pas songé à toutes les (tristes) possibilités de sa formule de la relativité. On a souvent écrit sur les problèmes que pouvait engendrer cette super dominance de l’entreprise de Silicon Valley. On ne peut qu’y rajouter encore un chapitre aujourd’hui.
l'article ici
On ne présente plus Google. Le colosse américain d’internet n’en est plus à une innovation près. Cependant, avec son petit dernier « Google Flu Trends » il est parvenu à détecter les épidémies de grippes aux quatre coins des Etats-Unis avant même le CDC d’Atlanta. Comment a-t-il fait ? Surtout que cette fois on ne parle pas d’ordinateur ou de débit internet. Et pourtant…
Ce n’est pas bien compliqué. Ils ont simplement analysé toutes les requêtes faites sur leur moteur de recherche partout à travers les Etats-Unis, requête indiquant qu’un internaute cherche des renseignements en rapport avec un état grippal. Ils ont ainsi défini des mots clés tels que « symptôme de la grippe » ou encore « maux de tête » ou « douleurs musculaires ». Ensuite, ils ont croisé avec les données géographiques en corrélation avec l’importance du nombre de ces recherches. Et le résultat est stupéfiant : ils arrivent quasiment au même résultats en matière de veille sanitaire pour la grippe que le CDC, l’institut officiel américain chargé de la chose. Mais le tout avec près de 10 jours d’avance ! Ils sont forts chez Google…
Cela peut donc nous apparaître plutôt comme une bonne nouvelle. Dans le même ordre de recherche, on peut imaginer que Google utilise la même technologie pour dépister d’autres maladies, ou encore des bouchons sur les routes à la veille de vacances et longtemps à l’avance grâce à un flux de recherche sur les destinations de vacances favorites. Mais les dérives également, dans un futur proche ( ?) peuvent également voir le jour avec un tel outil. On peut aisément imaginer, dans un pays totalitariste, un flux pour traquer les opposants politiques, ou tout simplement, grâce aux nombreux mots clés pouvant être analysés, avoir un regard inquisiteur sur les requêtes de tout un peuple.
On n’en est pas encore là, et je ne pense pas que Google ait songé à tout cela en créant Google Flu Trends, mais un peu comme Einstein n’avait pas songé à toutes les (tristes) possibilités de sa formule de la relativité. On a souvent écrit sur les problèmes que pouvait engendrer cette super dominance de l’entreprise de Silicon Valley. On ne peut qu’y rajouter encore un chapitre aujourd’hui.
l'article ici
Les disquaires c'est la fin : l'histoire

Les Disquaires qui ferment, la Fontaine qui rouvre. Le jazz à Paris n’est décidément pas un long fleuve tranquille. Julien Caumer nous explique les tribulations du Laboratoire de la Création.
l'article ici
Les Français et l'économie

Les Français ne comprennent rien à l'économie (et au reste non plus d'ailleurs). Une démocratie se construit avec un peuple éduqué non ? Alors au boulot !
L'article des Echos :
eu informés, indifférents ou carrément ignorants ? Les Français seraient-ils déconnectés des réalités de l'entreprise et de l'économie ? En méconnaissent-ils les mécanismes de base et les principales données chiffrées ? On serait tenté de le penser, à la lecture d'une enquête récente que publie aujourd'hui la Fnege (Fondation nationale pour l'enseignement de la gestion des entreprises). Celle-ci a posé à un millier de Français vingt-sept questions « fermées » portant sur leur connaissance de l'entreprise et de son environnement. Verdict : 5,9 sur 20 - c'est la note moyenne calculée par les auteurs de l'étude. Et seulement 7 % des personnes interrogées atteignent la moyenne. Pas brillant...
la suite ici



